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L'OPEN-DATA

Un projet attrayant mais pas sans danger !

Si l'Open Data ne vous est pas familier, commencez par lire les explications qui suivent et reprenez les articles à partir du bas de la page et en remontant pour suivre l'actualité des évènements.

 

L'AVIS DE L'EQUIPE :

OUI au progrès : le projet est attrayant, c'est un fait ! Les collectivités territoriales, qui le souhaitent, pourront publier leurs données grâce à un espace dédié.

 

OUI à l'OPEN-DATA à condition que l'accès soit identique aux mises en ligne déjà effectuées sur Culture.Gouv.

 

OUI à la mise en ligne des données publiques, mais  pas à n'importe quelles conditions !

 

Depuis l'instauration de la mission Etalabe en février 2011, le gouvernement réfléchit à la réutilisation libre et gratuite des données publiques. Et pourtant plusieurs questions se posent et sont à ce jour sans réponse :

- mise en place de licences ou redevances ?

- La gratuité pour la consultation sera-t-elle réellement la règle de base pour les généalogistes amateurs, les historiens etc ...

 

Les élus se posent les mêmes questions que nous, généalogistes et expriment leurs inquiétudes de voir les données utilisées à des fins commerciales ou à des usages non conformes.

 

Et ils ont raison : Le Directeur Général d'un société commerciale que tous les généalogistes connaissent s'est infiltré comme membre du Conseil National du Numérique.

 

Petit rappel : NotreFamille.com handicapée par la famille Kosciusko-Morizet

 

N'y pensez pas ! Tout conflit d'intérêt ne serait qu'un pur hasard

et … "Toute ressemblance avec la réalité est à imputer à cette dernière.

Jorge Volpi (La Fin de la folie)"

 

Les autres questions que nous nous posons :

 

  • La privatisation déguisée ne va-t-elle par commencer comme cela ?
  • La  mise en ligne sera-t-elle conforme à une éthique ?
  • La mise en ligne sera-t-elle conforme à la protection de l'individu ?


  • Pourrons-nous réutiliser librement les données en ligne sur nos arbres ?
  • Les associations seront-elles toujours autorisées à continuer de faire des relevés aux Archives Départementales ?
  • Les associations pourront-elles continuer à mettre gratuitement en ligne les relevés faits par les bénévoles ?

Autantde questions posées qui demandent des réponses.

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Commentaires : 1
  • #1

    Herrou Bernard (dimanche, 25 septembre 2011 10:10)

    Bonjour à toutes et à tous,
    Ci dessous le commentaire que j'ai mis sur le site de la Commission Nationale duNumérique (CNN), "Groupe Ouverture des données Publiques".
    Avec mes amitiés
    Bernard Herrou

    Madame, Monsieur,
    Mettre sur un site unique les données numériques de tous les ministères n'est pas une bonne idée, il y a risque de croisement de fichiers, ce qui aboutira a une atteinte à la vie privée en infraction avec les dispositions de la Convention Européenne des droits de l'Homme et à la Déclaration Internationale des Droits des Humains.
    D'autre part les Chercheurs, Historiens et Généalogistes sont pour un accès gratuit aux archives numérisées, Bibliothèques etc. Or la présence dans le groupe « Ouverture des données publiques »,d'un dirigeant d'une société commerciale de Généalogie, est des plus inquiétant. Une pétition est d'ailleurs en cours contre les pratiques commerciales en matière de relevés d'État(civil et Religieux. Cette pétition est signée par des dizaines de milliers de personnes et de nombreux élus, Parlementaires, Conseillers Généraux, Maires, l'ont signé.
    Les Mormons (Église du Christ des Saints du Dernier Jour), ont proposé lors du Congrès National de Généalogie de Tours en Mai 2007, de numériser gratuitement l'ensemble de l'État-civil et Religieux et de le mettre gratuitement à disposition sur un site Internet unique, comme ils l'ont fait et le font dans de nombreux pays. Le Ministre de la Culture et de la Communication en poste à l'époque a refusé, alors que dans les années 1980, ils avaient eu l »autorisation de l'État de microfilmer l'ensemble de l'État-civil et Religieux de toutes les communes, a condition de remettre a chaque Archives Départementales un exemplaire de chaque bobine de microfilm.
    Il faudra nous expliquer pourquoi ce refus, si ce n'est que pour satisfaire les appétits de la dite société de généalogie commerciale.
    Avec mes sincères salutations
    Bernard Herrou